Ruffice Amede Kabongo s’est exprimé en conférence de presse avant le match contre Versailles.
Il y a plus d’un an, tu avais quitté les supporters sur un tir au but réussi contre Toulouse avec une rupture du tendon d’Achille. Comment se sont passés tes mois de rééducation ?
RAK : Je suis parti sur quelque chose d’incroyable. Je n’avais pas le choix de tirer à ce moment-là. Après le match, je voulais profiter de la victoire. Le lendemain, tout a basculé. J’ai appris que j’avais une rupture du tendon d’Achille, que j’en aurais pour 8 à 9 mois. C’était dur à accepter. Je me suis dit que cette épreuve faisait partie de la vie d’un footballeur. J’ai travaillé dur. Personnellement, ç’a été compliqué aussi. J’ai perdu mon père. Le lendemain, je devais poursuivre la rééducation à Capbreton. Ma mère m’a conseillé d’y aller et m’a donné la motivation. C’était un moment compliqué. J’ai accepté d’y aller, de me battre pour revenir sur le terrain. Ces moments font partie de mon histoire. Je regarde devant moi maintenant.
Tu as retrouvé la compétition avec la réserve et en faisant quelques entrées en National. Comment te sens-tu physiquement aujourd’hui ?
RAK : Je donne le maximum aux entraînements. J’essaye de garder le rythme en jouant le plus possible en réserve. Aujourd’hui, je suis bien physqiuement. Mon corps est prêt à résister à la charge et à répéter les efforts.
Comment abordes-tu le match à venir contre Versailles ?
RAK : Je le prépare comme les autres matchs, même si j’ai l’opportunité d’êrte titulaire. Ça fait un an et deux mois que je n’ai pas débuté un match en National. Je suis motivé. Mes coéquipiers m’encouragent. Ils me donnent de la force.
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